Jean
A la fin du XIXe siècle, Jean Estreboou de pure souche béarnaise, décide de se rendre à Bordeaux afin d'étudier la gastronomie dans la plus pure tradition du Sud-Ouest. Fort de son expérience, il revient 3 ans plus tard dans son Béarn natal afin de faire découvrir et partager son savoir sur les marchés locaux. En effet, en voiture à cheval accompagné de sa femme Anna, il parcourt les villages avoisinants dans un rayon de 40 km... La charcuterie Estreboou était née ! Fatigués par un travail harassant, ils ne purent tous deux se concentrer qu'à la conception d'un seul héritier. En effet en 1909, naquit Anselme Estreboou, digne héritier d'une tradition familiale.
Anselme
Dès le départ, cet homme, précurseur dans l'âme, maîtrisa rapidement l'importance du choix de la matière première. Il se consacra à la sélection sur pied de ses porcs, et dans un souci de maîtrise parfaite de la chaine de production, créa pour cela son propre abattoir ainsi que sa propre unité de fabrication. Il développa rapidement une qualité de jambon de Bayonne hors du commun grâce à une qualité de salage et de séchage rigoureuse. Soutenu par sa femme Marie et ses trois enfants Jean-Jacques, André et Marc, il gère d'une main de fer son entreprise ainsi que sa boutique.
André
André, le cadet passionné du ballon ovale et joueur à la Section Paloise, reprit l'entreprise par amour de sa région et de ses traditions culinaires. Dans le but d'une traçabilité irréprochable, il se lança dans l'élevage porcin en compagnie de son épouse Marie-France. Imperméable à l'appel de la grande distribution, ce dernier se retira d'une démarche commerciale pour mieux se consacrer à ses propres créations gastronomiques. En 1994, il décida de revenir aux premiers amours de la famille et reprit la route des marchés avec son fils Arnaud.
Arnaud
De formation commerciale et épicurien dans l'âme, il décide de rentrer des États-Unis afin de partager le savoir familial et de reprendre le flambeau. En 1997, il se met à son compte et présente ses produits sur les marchés de la région. Deux ans plus tard, il concilie son amour des voyages à celui de la gastronomie et part faire découvrir son héritage sur les routes de France et de Belgique par le biais de nombreux salons gastronomiques. Il espère par la suite pouvoir partager un nouveau chapitre culinaire avec ses fils, Alexandre et Arthur.